Grippe aviaire : le plat de poulet de retour

Le secteur avicole à l'abri de la grippe aviaire

Fin de la grippe aviaire

Plus d’un mois, c’est le temps que certains camerounais ont mis à attendre le retour du poulet dans leurs assiettes. Pour cause, l’apparition du virus H5N1, celui de la grippe aviaire.L’attente est enfin terminée. Le gouvernement camerounais à travers le Mincom, le Minepia et le Minsanté a rassuré les camerounais du retour à la consommation normale.

Si les aviculteurs camerounais ont eu des insomnies ces derniers mois, c’est bien à cause de la présence du virus de la grippe aviaire. Dès la déclaration de la présence dans la ville de Yaoundé du virus de la grippe aviaire, les autorités ont pris des mesures radicales visant à stopper et éliminer la menace. Il va s’en dire que cette mesure a eu pour principal effet l’arrêt de la commercialisation de la volaille dans la ville de Yaoundé et des ses environs. Déclarée le 22 Mai dernier, elle a donc non seulement sonné une alerte générale mais aussi privé les camerounais de l’un de leur repas favoris.

Fort heureusement, les mesures adoptées, bien qu’un peu draconiennes, avec l’extermination en grande masse des poulets dans de nombreuses fermes avicoles, la menace est très vite passée. Si l’épidémie n’a pas touché de vie humaine, elle a bien sûr affecté dans d’autres sens. Le calme est revenu dans le secteur avicole. La menace a été neutralisée et éliminée.C’est donc l’occasion pour les consommateurs de renouer avec le gout des bonnes choses.

Mais au-delà de cette menace, des précautions restent à prendre pour éviter des éventuels risques de contamination par le virus H5N1.Toujours est t’il que cela fait évoquer de nombreuses questions.Notamment des questions relatives à la comparaison de cet événement à celui de 2005 et aussi la question des volailles importées.Mais comme toujours au Cameroun les sujets restent en suspend.

Hervé Atangana

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