Trump promet un filtrage extrême des immigrants

Donald Trump lors de son discours Lundi 15 Août – KalaraNet.com – Août 2016

Trump promet un filtrage effectif des immigrants – KalaraNet.com – Août 2016

Donald Trump , républicain et actuellement candidat aux élections aux États-Unis a présenté sa feuille de route contre le terrorisme conduit par l’islam. Il promet entre autre de rendre effectif un « filtrage extrême » si le trône lui revenait, l’objectif premier étant de protéger la population Américaine.

Une symétrie a été faite avec l’époque de la Guerre froide, et Donald T. a promis de collaborer avec l’Otan ainsi que les alliés des États-Unis se trouvant au Moyen-Orient. L’une de ses missions qu’il s’est octroyé est d’anéantir l’État Islamique, ceci via « des opérations militaires conjointes et de coalition ». Il espère également, avec le concours de l’international, sevrer le groupe djihadiste du financement.

Même s’il est actuellement en baisse dans les sondages face à Hillary Clinton la démocrate, il tient ferme ses ambitions. Si le brandissement des maux du communisme les a permis de remporter la guerre froide, pourquoi ne pourront-ils pas l’emporter sur l’idéologie de « l’islam radical » ! a t-il insisté.

Il explique encore que s’il devient président, il organisera une conférence internationale qui interpellera ceux qui sont contre l’idéologie de l’Islam, et la conférence visera à abréger la propagation de l’Islam radical. Il compte travailler en symbiose avec l’Otan ainsi que la Russie. La raison dudit filtrage « extrême » est que pour Trump, « des immigrants ou des enfants d’immigrants » sont presque toujours impliqués dans ces forfaits. Le filtrage vise particulièrement les régions qui ont été sujettes aux attentats récemment et ceux qui ne se plient pas aux principes du pays.

 

 

 

Le républicain a à cœur - une fois de plus s’il devient président -, de créer une commission sur l’Islam radical ; commission ayant pour but de filer les radicaux et de découvrir tous leurs réseaux approbateurs. Le conseiller de Clinton tourne en dérision cette « prétendue » politique, ce « subterfuge » qui selon lui ne peut pas être pris au sérieux.

 

Mbou Sop Yann Cyrille.